Portrait

Un des joueurs de l'équipe première se livre dans un portrait, afin d'en dire un peu plus sur lui.

[Portrait] Judicaël Crillon : « Etre latéral, c’est apporter offensivement, tout en étant solide défensivement »

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Nouvel arrivant au Pau FC, Judicaël Crillon est un défenseur de devoir, pour qui le travail et la solidité priment à son poste.

Rencontre avec ce joueur, au tempérament posé mais aux ambitions affirmées, formé dans l’Est de la France, à l’AS Nancy Lorraine.

La rédaction : Tout d’abord, veux-tu dire un mot à propos d’Ibrahim Koné, qui t’a choisi pour ce portrait ?

Judicaël Crillon : Merci à Ibra Koné de m’avoir choisi, c’est rigolo par rapport à ce qu’il a répondu, je le remercie pour ça (sourire) !

Peux-tu nous parler de ton parcours ?

J’ai débuté dans des équipes des environs de Nancy, dans l’Est, j’ai ensuite intégré le centre de formation de l’AS Nancy Lorraine, j’y ai passé une dizaine d’années environ, jusqu’en CFA.
Mais une fois en CFA, je n’ai pas signé pro, donc je suis allé à Raon l’Etape en CFA durant 5 ans, puis à Epinal pendant 1 an, ensuite 2 ans à Colmar.
Puis j’ai signé pro pendant 2 ans à Chateauroux, et me voici ici à Pau pour 2 années, si on se maintient !

Qu’est-ce qu’un bon défenseur, et plus particulièrement un bon latéral ? Comment vois-tu son rôle dans une équipe ?

Pour moi, un bon défenseur c’est d’abord être solide, intelligent, beaucoup de communication.
Plus particulièrement pour un latéral, c’est apporter offensivement, tout en étant solide défensivement : il faut apporter aux attaquants, et réussir de bons centres (sourire) !

Quel regard portes-tu sur le début de saison ?

Sur ce début de saison, il y a eu beaucoup de nouveaux joueurs, surtout offensivement : le temps que la mayonnaise prenne, mais là c’est parti, on n’est qu’à trois défaites, donc pour une équipe qui joue le maintien on y est, donc il faut qu’on continue comme ça.
Et pourquoi pas aller viser plus haut encore ? Mais c’est quand même le maintien avant tout pour le moment.

Quels sont tes hobbies en dehors du terrain ?

Déjà ma vie de famille : j’ai une femme et deux enfants, qui sont ici et qui viennent de l’Est de la France, donc on aime faire des choses ensemble.
Se promener, aller en montagne, en ville, visiter les alentours, aller au cinéma…

Quel joueur t’inspire le plus ?

Pour moi c’est Cristiano Ronaldo : c’est un bosseur dans l’âme, il bosse tout le temps pour arriver encore plus fort à chaque fois.
C’est vraiment un exemple à suivre, c’est lui qui me vient en tête.

Quel est ton meilleur souvenir en tant que footballeur ?

J’en ai plusieurs : tout d’abord, un 1/8ème de finale de Coupe de France à Lens avec Epinal, après avoir fait un beau parcours avant ça en éliminant l’Olympique Lyonnais, Nantes, et même si on a perdu à Lens, ça reste un très beau souvenir.

Un autre bon souvenir, c’est le derby avec Colmar contre Strasbourg à La Meinau, car cette journée-là on a terminé 3ème public de France derrière Marseille et Paris, c’était magnifique à jouer avec vraiment une ambiance de folie.

Enfin, un autre très bon souvenir, c’est d’avoir signé pro à 26 ans à La Berrichone, à Chateauroux.

Si tu n’avais pas été footballeur, qu’aurais-tu fait, ou qu’aurais-tu aimé faire ?

(Sourire) Alors j’en ai deux : j’aime bien la musique, et j’aurais bien aimé être DJ, le son c’est vraiment un truc que j’apprécie, tout ce qui est electro, deep house, progressive house, j’aime ça.

Et puis comme l’a dit Ibra, dans le monde de la mode : j’aime bien les habits, tout ce qui est autour de ça !

Tu viens d’arriver cette saison au Pau FC, comment s’est passée ton intégration ?

J’ai eu une belle intégration par rapport au club et à l’effectif, y a beaucoup de bons mecs dans ce vestiaire, et je m’entends bien avec tout le monde donc c’est bien.
Et puis ici c’est une belle ville donc on est vite intégré.

Qu’est-ce qu’il te plaît le plus dans la ville et/ou la région ?

Déjà la vue sur les Pyrénées, notamment sur le boulevard des Pyrénées, c’est vraiment une jolie ville, et puis dans la région il y a beaucoup de choses à faire, surtout au niveau famille : il y a la montagne, l’Espagne, l’océan qui est pas loin, Biarritz, Bayonne et San Sébastien, qu’on n’a pas encore fait mais on va y aller.
Et puis il y a les grandes villes comme Toulouse, Bordeaux : au final il y a pas mal de choses à faire !

Un mot à dire aux supporters ?

Tout d’abord je veux les féliciter de venir nous voir et nous supporter un peu partout, je ne pensais pas qu’il y aurait ça ici du fait de la présence du rugby, mais il y a un petit kop qui est en place qui nous supporte très bien, et il faut continuer à rester dans cette dynamique, en étant de plus en plus nombreux ça serait bien !
Surtout par rapport aux résultats qu’il y a actuellement, j’espère qu’il y aura de plus en plus de monde dans les tribunes, car c’est important d’avoir une ville où ça respire le football, ce serait bien.

Enfin, qui aimerais-tu voir pour le prochain portrait, et quelle question voudrais-tu lui poser ?

J’aimerais bien voir Quentin Daubin, car il faudrait qu’il se remette en question un petit peu sur son petit-déjeuner le matin : il sait de quoi je parle (sourire) !

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