Portrait

[Portrait] Anthony Sanchez : « La victoire viendra plus facilement si le groupe vit bien »

Il fait figure d’ancien dans cette équipe du Pau FC : Anthony Sanchez a tout connu avec le club, la montée en National, le maintien lors de la dernière journée la saison passée, et n’est pas étranger à la bonne saison que réalisent les palois.

Rencontre avec ce boute-en-train du vestiaire, qui n’hésite pas à chambrer dès qu’il en a l’occasion, et qui a toujours un sourire communicatif accroché aux lèvres !

Tout d’abord, veux-tu dire un mot à propos de Kévin Malaga, qui t’a choisi pour ce portrait ?
Mais aussi à Kader Kraichi, qui t’avait posé une question ?

Kévin (Malaga), c’est un vrai pote maintenant, il n’y en a pas des masses dans le foot, mais lui fera partie de mes amis même après le foot ou si on change de club.
Par rapport à la question qu’il a posée sur ma technique : la personne qui m’a appris la technique c’est la même qui lui a appris à courir en fait, on a exactement le même prof !
C’est pour dire qu’il est pas très bon ce prof…
Et j’ai une contre-question pour lui : j’ai entendu dire que sa femme, madame Malaga, courrait plus vite que lui. Bon elle a fait de l’athlétisme, mais il me semble qu’elle court plus vite que lui, donc j’aimerais bien un jour un test sur un 100 mètres, voir si ces dires sont vrais ?
Après je ne sais pas s’il arrivera au bout des 100 mètres (rires)…
Du coup, Kader je le connais depuis quelques années, j’ai joué avec lui aux Herbiers : c’est un bon mec, entier, comme dit Kévin, assez orgueilleux, mais ça fait sa force aussi je pense.
C’est quelqu’un de très attachant aussi, même s’il a ses défauts comme tout le monde, mais c’est quelqu’un de bien.
Pour sa question sur ma folie, je pense que c’est dans les gènes, mon père était un peu fou-fou, il racontait pas mal de bêtises.
Après je tente beaucoup de blagues, ça ne passe pas tout le temps, mais c’est comme sur le terrain : plus on tente et plus on a de chances de réussir, donc voilà de temps en temps ça fait rire !
En tout cas, c’est ma façon d’être, je suis quelqu’un de très joyeux, j’ai toujours le sourire et c’est ma philosophie, donc ça restera comme ça quoiqu’il arrive !

Peux-tu nous parler de ton parcours ?

J’ai commencé le foot à l’âge de 5 ans dans le club de Saint-Orens, dans la région toulousaine, à vrai dire mon frère qui a 4 ans de plus m’a vite mis un ballon dans les pieds, mais au début ça ne m’a pas trop tenté donc je suis parti au judo.
Ça m’avait réussi puisque j’ai gagné un tournoi, mais le fait de me brûler le pied sur les tatamis et de remercier le monsieur (Maître Gigoro Kano, l’inventeur du judo, que l’on salue au début et à la fin de chaque cours, ndlr) à chaque fois, ça m’a vite pris la tête, donc je suis retourné au foot, et de là je n’ai plus arrêté.
J’y ai joué jusqu’en moins de 13 ans jusqu’à Saint-Orens, ensuite j’avais fait des tests au TFC dans la région, et ça s’était plutôt bien passé, mais pour des raisons personnelles et familiales, je suis parti à Castanet, un club de la région réputé pour former les jeunes.
J’ai joué là-bas la plupart du temps au plus haut niveau régional, et j’ai fait deux saisons au plus haut niveau national, en moins de 15 et moins de 18 ans.
Je suis parti un an au Toulouse Fontaine, où j’ai joué en 18 ans Nationaux : mais la mentalité du club a fait que je suis reparti à Castanet, en Seniors, en DH, où j’ai fait trois saisons.
J’ai ensuite été recruté à 21 ans par l’US Albi, en CFA : je jouais attaquant à l’époque et j’avais marqué pas mal de buts.
J’ai joué les deux saisons quasiment titulaire à tous les matchs, et j’ai été replacé au poste de milieu droit, que je n’ai plus quitté jusqu’à aujourd’hui.
Après je suis parti à Luzenac en National durant deux saisons : je n’ai pas fait partie de l’équipe qui est montée en Ligue 2, l’année d’avant je suis parti aux Herbiers en CFA, avec Kader (Kraichi) d’ailleurs.
On avait fait une belle saison : on était premiers à la trêve, l’objectif du club c’était la montée, qui a été réussi puisqu’ils sont en National maintenant.
Après c’est un club où il y a beaucoup de turnover lorsque les objectifs ne sont pas atteints, donc cette année-là il y a eu pas mal de changements.
J’ai alors cherché un club plus familial : il y a Vitré qui m’avait déjà contacté lorsque j’étais à Luzenac, donc j’ai tenté le pari avec eux.
On a fait une très belle saison avec une belle bande de copains et un super état d’esprit, donc on a passé une super saison.
De là, le coach David (Vignes) m’a appelé, parce qu’il me connaissait depuis l’US Albi, et il m’a proposé de rejoindre le Pau FC : il m’a expliqué l’objectif du club, ça a tout de suite collé.
Moi ça m’a plu parce que je revenais vers chez moi, vu que je suis originaire de Toulouse, donc j’ai sauté sur l’occasion : j’ai en plus signé deux saisons, donc c’était quelque chose de très intéressant, et puis bon avec de la réussite, car la première saison on a réussi la montée en National, et puis l’an dernier on s’est maintenus.
Cette année on va voir ce qu’il se passe, mais pour l’instant ce sont trois belles saisons, donc je suis très content de ce choix d’être venu à Pau.

Laval (Mayenne), 22/09/2017, Football, National, Saison 2017-2018, J08, Stade Lavallois-Pau FC au Stade Francis Le Basser Anthony SANCHEZ / Alexy BOSETTI

Crédit : Image sport

Comment définirais-tu ton poste dans l’équipe ?

Alors mon poste dans l’équipe, je suis milieu offensif côté droit, même si cette année j’ai fait plus de matchs latéral droit en début de saison, j’ai fait les ¾ des matchs latéral avant d’être repositionné à mon poste contre Béziers ici, quand on fait 2-2.
Après j’ai joué au même poste contre Les Herbiers, puis je suis repassé latéral droit contre Concarneau.
Mais mon poste officiel c’est milieu droit, c’est un poste compliqué, spécifique, car il faut différents rôles dans le même poste : il faut savoir défendre, se replacer, savoir attaquer, être au deuxième ballon…
Il y a plein de spécificités à ce poste, mais c’est un poste très plaisant parce qu’on touche pas mal de ballons, on n’a pas le temps de s’ennuyer sur le terrain.
Il faut aussi pas mal de coffre parce qu’il faut enchaîner les allers-retours, et aussi être décisif, c’est ce qu’on nous demande au niveau des passes décisives et des buts.
Bon dans les buts c’est pas (sourire)… mais c’est vrai que je fais tellement d’efforts que parfois je perds un peu de lucidité, mais bon c’est ma marque de fabrique et je suis comme ça.

Qu’est-ce que tu préfères : marquer ou faire marquer ?

Je n’ai pas de préférence particulière, dans les deux cas c’est être décisif.
La joie est pas totalement la même puisque c’est sûr que de marquer on est plus mis en lumière que celui qui fait marquer.
Mais faire marquer, donner un bon ballon à son coéquipier, c’est quelque chose qui donne de la joie aussi, mais une joie différente.
Allez, je dirais plus 60% marquer et 40% faire marquer : c’est justement parce que je marque pas beaucoup que je dis marquer, car ça procure une belle joie, surtout quand on marque un but important.
Je n’en ai pas marqué des masses : la première année j’en ai marqué 4 ici au Pau FC en CFA, mais c’était 4 buts assez importants, et ça procure une joie assez incomparable, en restant sur le foot.
Donc voilà je dirais marquer un peu plus que faire marquer, mais les deux me plaisent.

Selon toi, quel est le geste technique qu’un joueur à ton poste doit maîtriser ?

Vu mon poste, il faut avoir une très bonne qualité de centre, parce qu’en étant sur les côtés il faut envoyer des centres à nos attaquants, et si on lève aucun ballon qu’il n’y en a aucun qui arrive, ou qu’ils vont tous au 3ème poteau, on aura peu de chance de marquer !
Vu mes qualités personnelles, je dirais une bonne qualité de centre, un bon pied, pour adresser de bons ballons à mes coéquipiers.

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Quel regard portes-tu à la mi-saison ?

A la mi-saison, on peut être assez satisfaits vu le départ un peu difficile qu’on a eu : tout le monde a répondu un peu la même chose, mais c’est vrai que l’équipe avait pas mal changé, on a commencé la préparation on n’était pas beaucoup, on était 14 joueurs, et le temps que les nouveaux arrivent, que ça se mette un peu en place, ça a été un peu difficile au début.
On avait pas mal le ballon, on jouait plutôt bien, sauf qu’on n’était pas décisifs dans les deux surfaces, donc on ne pouvait pas gagner un match de cette façon-là.
Même si je pense qu’on gagne le match au Red Star 1-0, ça change un peu le début de saison, puisqu’on n’aurait pas abordé les autres matchs de la même manière, mais bon ça c’est du passé maintenant.
On s’est bien rattrapés, on s’est dit les choses quand il le fallait, et puis on a pris les points importants quand il le fallait aussi.
Bon on a eu un petit coup d’arrêt la semaine dernière, mais ça arrive, on voit que c’est un championnat difficile, c’est dur de gagner, tout le monde peut gagner contre tout le monde, donc il ne faut surtout pas lâcher parce qu’on a perdu un match, on en perdra sûrement d’autres, j’espère le moins possible !
Il faut vite réagir pour aller gagner à Avranches et repartir de l’avant, vu qu’après il y a une mini-trêve, donc ce sera plus agréable de travailler en gagnant à Avranches.
Et puis il ne faut pas regarder le haut du classement : il faut essayer de se maintenir très rapidement, puis après on pourra vivre quelque chose de beau, mais il faut d’abord regarder le maintien, parce que l’an dernier on s’est sauvés à la dernière journée, et c’est très compliqué (sourire) !

Quel joueur t’inspire le plus, et quelle équipe te fait rêver ?

Matthieu Rabby, son poste de défenseur central (rires) !
Je dirais des joueurs qui ont la grinta, un peu comme Alexis Sanchez, bon c’est pas parce qu’il a le même nom de famille que moi, mais c’est un joueur qui ne lâche rien de la première à la dernière minute, même s’il rate des choses c’est pas grave, il travaille pour l’équipe.
Luis Suarez aussi, je suis allé voir un match dernièrement de Barcelone, et pfff, c’est un chien quoi !
Ce sont des joueurs qui travaillent pour l’équipe, qui se sacrifient, donc Alexis Sanchez c’est quelqu’un que j’aime bien regarder par rapport à sa combativité.
Pour l’équipe qui me fait rêver… Aujourd’hui il y  a tellement d’argent dans le foot, bon ça en fait partie, mais ce n’est pas le même football que moi j’ai pu regarder, bon je ne suis pas vieux, mais quand j’étais jeune, des équipes comme Arsenal par exemple quand il y avait tous les frenchies : Henry, Patrick Vieira, Emmanuel Petit, Pirès…
Ça c’était une équipe, je regardais l’Equipe du dimanche pratiquement que pour voir Arsenal, je n’étais pas supporter, mais je les suivais beaucoup.
La Juventus aussi à l’époque de Trézéguet j’aimais bien.
Mais c’est vrai que maintenant il y a moins d’équipes qui me font rêver : le PSG, Manchester City, ce sont des équipes construites beaucoup grâce à l’argent, c’est un peu plus compliqué de s’identifier.
Après actuellement aucune équipe… Peut-être le TFC, puisque je suis toulousain (rires) !

Quel est ton meilleur souvenir en tant que footballeur ?

Celui quand j’ai signé à l’US Albi en CFA : quand j’étais en jeunes, je n’ai pas fait de centre de formation, donc de vivre du football, c’était quelque chose que j’espérais, j’ai travaillé pour, et quand j’ai signé en CFA à Albi, même si ce n’était pas un salaire mirobolant, je pouvais vivre de ma passion, et c’est quelque chose de beau parce qu’il y a tellement de gens qui vont au travail à reculons, par rapport à nous qui faisons un métier magnifique.
Quand j’ai signé mon premier contrat à l’US Albi, c’était quelque chose de beau, même si ce n’était pas professionnel, ça l’était presque pour moi.
Un autre souvenir, c’est la montée avec le Pau FC, on a vécu une saison magnifique, tout nous réussissait, il y avait une super ambiance, de super mecs, et on est montés après quelques années d’attente pour le club, les supporters étaient heureux, ça avait été une belle fête.
Ce sont les deux moments les plus marquants de ma « carrière », j’espère qu’il y en aura d’autres !

Crédit : Sud Ouest

Si tu n’avais pas été footballeur, qu’aurais-tu fait, ou qu’aurais-tu aimé faire ?

Ce que j’aurais aimé faire, c’est un peu dans la continuité de la question de Kader, pourquoi pas des one man shows, humoriste, mais bon je ne pense pas avoir la qualité tout d’abord de mémoire.
Mais c’est quelque chose qui m’aurait plu, parce que j’aime donner de la bonne humeur, faire rire, donc c’est ce que font les humoristes, donner du bonheur aux gens, les faire rire pendant 1h30 [Matthieu Rabby : « il faut qu’ils viennent te voir au foot, pendant 1h30 » (rires)]
C’est ça, c’est pareil que le foot un peu !
Donc oui j’aurais aimé être pourquoi pas humoriste, ça m’aurait bien plu.
Après, je passe mes diplômes de coach sportif, donc je prépare déjà mon après-carrière, donc mon objectif c’est plus de rester dans le sport, et je vais essayer de passer le plus de diplômes possibles pour m’ouvrir le plus de portes après ma carrière.

Tu es né à Toulouse, terre de rugby : suis-tu ce sport ? Ou as-tu d’autres préférences ?

J’ai beaucoup suivi le Stade Toulousain quand j’habitais Toulouse, je suivais tout le temps les résultats.
Bon c’est vrai qu’en étant toulousain on baigne dedans, mon frère a fait un peu de rugby à 13 : on a tout le temps un copain ou un proche qui suit le rugby plus que le foot.
Donc c’est vrai que je suis le Stade Toulousain, même si c’est un peu plus difficile actuellement, et je suis ce sport.
J’aurais peut-être pu en faire, la mentalité, je ne suis pas trop lent, bon j’aurais peut-être plus été ailier, ça aurait pu me plaire, mais je n’ai jamais tenté et je suis resté au foot.
Après je n’ai pas de préférence particulière, mais j’aime bien regarder les Jeux Olympiques, ce sont des sports qu’on ne voit pas trop généralement, on se prend au jeu quand on regarde les JO, bon même si après on laisse un peu de côté parce que ce n’est plus trop télévisé, mais j’aime bien me regarder les gros événements.
Le tennis aussi, mais je ne vais pas me regarder un match à 2h du matin de Roger Federer, mais quand il y a Roland Garros, un bon match, je vais me mettre devant.
Le rugby, le tennis, le foot…
Le handball du coup, moi je connaissais de l’époque de Jackson Richardson quand j’étais plus jeune, je regardais déjà à ce moment-là, et depuis ils nous ont fait pas mal rêver avec tous les titres qu’ils ont acquis, donc voilà les quelques sports que je suis !

Qu’est-ce qui est le plus important : que le groupe vive bien ou les trois points ?

On va dire que l’un ne va pas sans l’autre : c’est compliqué de gagner des matchs si personne ne peut s’encadrer dans l’équipe !
Après il y en a qui se posent la question de savoir si la victoire amène la bonne ambiance ou si la bonne ambiance amène la victoire…
Je pense déjà dans un premier temps que la victoire viendra plus facilement si le groupe vit bien, de se battre pour l’autre sur le terrain lorsqu’on perd un ballon et qu’il faut aller le récupérer.
Si les joueurs en face de nous, même si on est des compétiteurs et que la vie en dehors du terrain n’est pas la même que sur le terrain, je pense que l’effort à faire est plus facile s’il y a la bonne ambiance que s’il n’y en a pas.
Donc pour moi, l’un ne va pas sans l’autre, mais d’abord quand même la bonne ambiance pour pouvoir acquérir les trois points (sourire) !

J’ai entendu dire que tu étais parmi les plus gros vanneurs : qui sont tes « victimes » préférées ?

(Rires) Je chambre un peu tout le monde, mais celui qui me plaît le plus, c’est Judicaël (Crillon), par rapport à sa façon de s’habiller, on dirait qu’il y a toujours le toit qui lui tombe sur la tête…
Donc il est facile à chambrer, mais c’est un super mec, bon ça fait pas longtemps qu’on se connaît, c’est déjà un ami mais je pense que ça peut devenir quelqu’un avec qui je resterai en contact après le foot, parce que c’est quelqu’un d’entier.
Bon en ce moment il est blessé, mais il avait fait une bonne première partie de saison, il manque un peu je pense, comme tous les joueurs blessés, mais il va vite revenir.
Et qu’il arrête de se prendre la tête, la vie est belle (rires) !

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Un mot à dire aux supporters ?

Je les côtoie depuis 3 saisons, et le groupe de supporters s’est un peu élargi, dû au bon résultat du club.
Je crois qu’il y avait déjà un kop avant que j’arrive, et ce kop est très important pour nous, qu’on perde, qu’on soit bon ou pas, ils sont là, ils chantent, ils n’ont presque jamais sifflé ou critique l’équipe, et je tenais à les en remercier.
Il reste encore quelques matchs, il faut qu’ils continuent à nous supporter puisqu’on peut vivre quelque chose de bien !
Après, qu’ils restent derrière nous, et je les remercie aussi des messages de soutien par rapport au décès de mon papa, qui m’ont fait chaud au cœur aussi.
Voilà on a de très bons supporters, et on peut espérer que le groupe s’agrandisse de plus en plus, et de voir de plus en plus de monde au stade, même si en ce moment les températures sont un peu fraîches, mais c’est vrai que contre Consolat on aurait peut-être eu besoin d’une affluence un peu plus importante pour pouvoir avoir le petit plus qui fait gagner les matchs, que d’autres club ont.
Mais vaut mieux parfois avoir moins de supporters, mais des bons, que beaucoup de monde qui vient pour critiquer ou subir le match : donc si vous voulez venir, c’est pour encourager !

Enfin, qui aimerais-tu voir pour le prochain portrait, et quelle question voudrais-tu lui poser ?

J’hésitais entre pas mal d’ « anciens », qui étaient là que je suis arrivé…
Mais je vais choisir Paulo (Maisonneuve), et j’aurais deux petites questions à lui poser : est-ce qu’il souhaiterait, après sa carrière, devenir actionnaire de Ventes Privées, lui qui est toujours à l’affût des moindres affaires, que ça soit des pâtes, du riz, ou des marques qui existent plus aujourd’hui, et je pense que les habits quand il les reçoit ça doit sentir la poussière tellement c’est vieux !
Mais c’est quelqu’un qui fait beaucoup d’affaires.
Et je rebondis sur ses vêtements : je ne sais pas d’où il sort ce style (rires), mais il devrait peut-être prendre des cours avec Judicaël, car c’est l’opposé !
Il y a Paul Maisonneuve et Judicaël Crillon, les deux opposés au niveau vestimentaire !
Donc voilà mes deux questions : l’actionnariat, et d’où lui sort cette mode, d’où ça lui est venu !

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